Éternellement
sous-estimé, Pierluigi est devenu un membre respecté de la fraternité du
Grand Prix. Après avoir remporté le titre de Formule 3 d'Europe en 1983 et
sans avoir réussi à qualifier sa Toleman au Grand Prix d'Italie de 1984,
Martini, inexpérimenté, fit l'expérience d'une première saison
catastrophique en Formule 1 avec l'équipe très peu compétitive Minardi-Motori
Moderni. Mais après un retour à la Formule 3000, il revint en 1988
complètement transformé, et en 1989, il était au mieux de sa forme, menant
brièvement lors du Grand Prix du Portugal et se qualifiant troisième en
Australie. Il a depuis fait partie des équipes moyennes, alternant entre
Minardi et Scuderia Italia. Il manqua la première partie de 1993, après avoir
été abandonné par Scuderia Italia, mais il revint à la Formule 1 avec
Minardi, pour qui, il pilota régulièrement jusqu'à ce qu'une crise
financière les force à le remercier mi-95, alors qu'il semblait avoir perdu sa
motivation.
Bilan de
carrière
118 Grands Prix, pas de victoire (meilleur
résultat 5e au GP de Grande-Bretagne 1989, GP du Portugal 1989, GP d'Espagne 1994, GP de
France 1994)
Pas de titre de champion (meilleur résultat
11e au classement général 1991).