Quand
il remporta son unique victoire en Grand Prix à Monza en 1971. Peter n’avait
qu’un centième de seconde d’avantage par rapport à Ronnie Peterson. C’était
le temps d’un clin d’œil mais le moment crucial de toute une vie. Ayant
choisi de ne pas suivre son père pour devenir jockey, Peter fit son
apprentissage dans le Racing Club en commençant en 1962 par une Lotus 7. En
1965, il était arrivé en Formule 3 et courut en Europe mais ne réussit qu’en
1968. Il réalisa quelques petits succès, mais la formation de la Formule 5000
en 1969 lui donna l’encouragement dont il avait besoin, dans une McLaren de
semi-série. Il gagna le titre et renouvela la performance en 1970. Cependant,
au moment de l’obtention du second titre, il avait toute une poignée de
Grands Prix à son actif, ayant été envoyé dans l’écurie McLaren après la
mort de Bruce McLaren mais ne marquant qu’une seule fois. Il ne réussit pas
à obtenir de résultats pour McLaren en 1971 mais passa chez BRM et décrocha
sa célèbre victoire en Italie. Il n’allait gagner qu’une seule fois
encore. Peter gagna le Grand Prix de Pau pour les voitures de Formule 2 et
courut ensuite en Formule 5000 jusqu’en 1977.