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Nationalité :
Britannique
C'était le fils d'un fermier écossais, qui eut son premier contact avec la course automobile quand sa sœur aînée se maria avec un coureur local qui l'emmena à Charterhall : cela lui laissa une impression indélébile. Il semble certain que l'agriculture aurait été sa carrière mais, peu après son 17e anniversaire, le propriétaire du garage du coin, Jock McBain, lui conseilla de participer à un test automobile. Il le fit et gagna. Après un certain nombre de rallyes locaux, un bon ami, Ian Scott-Watson, prêta à Clark une DKW dans laquelle il pouvait courir sa première course. L'année suivante, Scott-Watson acheta une Porsche et Clark devint alors sérieux. Il est intéressant de noter à ce stade, Scott-Watson semblait plus ambitieux pour Clark que lui-même ne l'était. Car il était très conscient de ses responsabilités sur l'exploitation agricole familiale. En 1958, McBain reforma l'équipe de Border Reivers et acheta une ancienne Jaguar de type D ayant appartenu à Archie Scott-Brown. La voiture était plus puissante que tout ce que Clark avait piloté jusqu'alors et il admit qu'elle lui avait fait peur. Mais cela ne l'empêcha pas de marquer 12 victoires sur 20 départs. Ce fut la saison dans laquelle le monde de la course automobile commença à voir les possibilités de Clark, mais ce fut également celle dans laquelle il eut une expérience éprouvante à Spa. On l'inscrivit dans le type B pour une course de voitures de sport de haut niveau. Ayant été averti de la nature cruelle de Spa, il traita cette course avec respect, se rappelant ensuite de la façon la plus vivante comment il avait été dépassé par Masten Gregory dans le meilleur style. Ultérieurement, dans cette course, Scott-Brown, surpris par les conditions fréquemment changeantes de Spa, y trouva la mort. Cela sema les graines d'une méfiance que Clark devait garder toute sa vie pour la grande piste des Ardennes. Mais ce n'est pas cela, cependant, qui allait l'empêcher de gagner quatre Grands Prix belges consécutifs sur cette piste même au cours des années 1962-65.
Un Break avec Lotus Le mauvais sort s'en mêla quand Scott-Watson acheta une Lotus Elite et que Clark eut un superbe accrochage avec Colin Chapman à sa première visite à Brands Hatch. La nouvelle société Lotus de Chapman était au stade embryonnaire et quand un deal de formule 1 qu'Aston Martin avait fait avec Clark ne se matérialisa pas, il rejoignit Lotus pour piloter en Formule 2 et Formule junior.
Chapman conçu la Lotus 25 monocoque pour l'année suivante et Clark marqua son premier Grand Prix avec celle-ci. Il se battit avec Hill pour le championnat avant de perdre au dernier tour quand la voiture se cassa alors qu'il menait. Clark était intouchable en 1963 et il allait battre un record pour le nombre de victoires en une seule saison quand il eut sept victoire sur dix départs. Il termina également second dans l'Indy 500 avec la Lotus à moteur arrière, ce qui étonna tous les Américains.
La victoire à l'Indy En 1965, les victoires dans les Grands Prix d'Afrique du Sud, Belgique, France, Grande-Bretagne, Pays-Bas et Allemagne lui donnèrent un second championnat et il gagna en outre l'Indy 500. Avec la nouvelle Formule de 3 litres introduite en 1966, Lotus n'avait pas des moteurs suffisamment puissants pour offrir un Challenge sérieux et ce n'est que lorsque le Cosworth fut introduit en 1967 que Clark fut de retour comme l'homme à battre. Il donna à ce moteur une première victoire à Zandvoort et talonna Denny Hulme pour le titre. Clark commença la saison 1968 en gagnant en Afrique du Sud pour rompre le record de Fangio qui était de 24 victoires de Grand Prix. Ensuite, pilotant dans une course de Formule 2 à Hockenheim, sa voiture sortit de la route, s'écrasa contre un arbre et il fut tué sur le coup. Il n'aurait peut-être pas eu besoin de faire carrière en course automobile mais il aimait piloter tout ce qui lui tombait sous la main n'importe quand et n'importe où. Le monde de la course était bouleversé.
Bilan de
carrière (Bibliographie : Encyclopédie de la Formule 1) |
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