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Patron d'écurie
Homme d'affaires redoutable, membre de la Jet-set internationale, Briatore découvre la F1 en 1988, à Adelaïde, à l'invitation de Luciano Benetton, qui a acheté l'équipe Toleman en 1985. En 1989, il est nommé à la tête du département commercial de l'écurie Benetton. Ce qui ne devait être qu'un travail temporaire propulse à la direction de l'écurie cet homme... qui ne connaît rien à la F1 et détone dans le milieu. En 1991, il recrute un certain Michael Schumacher, juste après son premier Grand Prix avec Jordan. En 1994, l'Allemand décroche le titre des pilotes, premier succès mondial pour Benetton. En 1995, avec Renault comme motoriste, le triomphe est double : titre pilote et constructeur. Briatore impose ses méthodes dans la discipline, il achètera même Ligier puis Minardi avant de les revendre. Quand fin 1997, Renault décide de quitter la F1, l'Italien propose à la firme française de créer Supertec sport, chargée de vendre ses "vieux" moteurs. Benetton, Williams, British American et Arrows opteront pour ces V10. En 2000, motivé par la décision de Renault d'acheter Benetton, Briatore est nommé Directeur général de Renault F1 UK puis occupe la direction de l'écurie en 2002. Au GP de Hongrie 2003, avec Fernando Alonso, Renault décroche sa première victoire depuis son retour en F1. Le patron d'écurie est aussi manager de pilotes : Alonso, Trulli, Webber sont sous contrat.
(Bibliographie : l'Equipe) |
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