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Lotus semblait en bonne posture quand le champion Reutemann de Ferrari rejoignit Andretti, lorsque Martini remplaça JPS comme principal sponsor et que Chapman avait encore la maîtrise de la nouvelle technologie. Mais en était-il bien ainsi ? La Lotus 80 sans aileron était supposée constituer un bond technologique, mais finalement elle fonctionna pas bien.
Problèmes de voitures Williams était lui aussi tout à fait à la pointe de la
technologie avec sa nouvelle voiture, la FW07. Cependant elle ne fut pas prête
au début de la saison et Jones et Ligier commença la saison en trombe, et Laffite gagna les courses en Argentine et au Brésil. La nouvelle Ferrari arriva à Kyalami et Villeneuve et Scheckter firent un doublé. Ils répétèrent ce résultat à Long Beach où ils furent poursuivis par Jones dans l'ancienne Williams. Ligier réagit en Espagne en faisant place nette au premier rang. Depailler mena partout. Lotus eut une très bonne journée, car Reutemann et Andretti prirent la deuxième et troisième place.
Zolder vit le début de la Williams FW07, Jones mena facilement jusqu'à son abandon, en laissant la victoire à Scheckter, Jody gagna de nouveau à Monaco, poursuivi par la FW07 de Regazzoni. Après avoir abandonné dans cette course, Hunt décida qu'il en avait eu assez et il mit son casque au vestiaire. Wolf engagea le fougueux Finlandais Keke Rosberg pour le remplacer.
Les réalisations de Renault En France, les rêves de Renault devinrent réalité quand Jabouille donna à son équipe sa première victoire. Elle fut éclipsée dans une finale époustouflante où Villeneuve
réussit juste à gagner la seconde place d'Arnoux après que les deux bolides
se soient livrés à l'un des plus beaux duels que la course automobile a connu.
Ensuite, la chance sourit à Williams. Regazzoni donna à l'équipe une
fabuleuse première victoire à Silverstone, qui fut suivie de succès pour
Jones à Hockenheim, sur le Osterreichring, et à Zandvoort. En Hollande,
Villeneuve réussit à ramener son bolide endommagé jusqu'aux stands après
avoir crevé un pneu alors qu'il était en tête.
Scheckter continuait à amasser des points, et en gagnant à Monza, il en avait gagné suffisamment pour le titre alors qu'il restait deux course à courir. Villeneuve reçut alors l'ordre de rester dans son sillage. A Montréal, Brabham avait abandonné la terrible BT48 et la remplaça par la BT49 à moteur Cosworth DFV. Cela n'intéressait pas Lauda qui annonça son abandon. La course fut un duel acharné entre Jones et Villeneuve, ce dernier s'inclina et ce fut la quatrième victoire du pilote Williams cette année. Les deux pilotes s'affrontèrent de nouveau sur une piste mouillée à Watkins Glen, mais Jones perdit une roue après un arrêt au stand, et le petit génie canadien gagna avec une autre démonstration de la fiabilité de Ferrari. CHAMPIONNAT DU MONDE DES PILOTES
Les quatre meilleurs scores
des sept premières courses et CHAMPIONNAT DU MONDE DES CONSTRUCTEURS
(Bibliographie : Encyclopédie de la Formule 1) |
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