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Comme en 1974, Emerson Fittipaldi fut au centre de l'actualité. Après deux années il décida de quitter McLaren et de rejoindre l'écurie de son frère, Copersucar. McLaren restait sans pilote numéro 1 mais cette coïncidence fut parfaite. Lord Hesketh avait décidé de dissoudre son équipe très compétitive et Hunt se trouva sans emploi. Mais il ne lui fallut pas longtemps pour trouver une place auprès de McLaren. Ferrari, Shadow, Brabham et Tyrrell continuèrent comme auparavant mais avec quelques nouveautés.
Une fois de plus, Jarier brilla à Interlagos, tandis que Hunt gagna la confiance de McLaren avec sa pole position. Mais Lauda commença, tout comme il avait finit sa saison précédente, par une victoire. Hunt fut en pole position à Kyalami, mais Lauda gagna de nouveau. Peterson avait quitté Lotus pour rejoindre March. Il y eut une exaltante addition au calendrier : une course dans les rues de Long Beach en Californie, appelée US Grand Prix West. Regazzoni mena du début à la fin.
La Tyrrell à six roues La saison européenne commença à Jarama. Toutes les voitures étaient différentes car les nouvelles règles interdisaient les boîtes à air relevées et la course vit le début des six roues des monoplaces de l'équipe Tyrrell. Hunt battit Lauda mais fut disqualifié quand on s'aperçut que sa voiture était un peu trop large. Lauda gagna en Belgique et à Monaco, et Hunt ne fit de score ni à l'une ni à l'autre. En Suède, ce fut un formidable doublé pour les six roues, Scheckter devançant Depailler. La chance de Hunt tourna chez Paul Ricard car les Ferrari eurent des accidents et il gagna facilement. La même semaine, il était de nouveau gagnant en Espagne mais à Brands Hatch la chance ne lui sourit pas. Lauda et Regazzoni entrèrent en collision au premier virage, Hunt ne put passer et la course fut arrêtée. Il gagna le nouveau départ dans un style brillant mais il fut encore disqualifié. Cela donna à Lauda une autre victoire.
Un miracle au Nurburgring En Allemagne, ce fut un désastre quand Lauda fut gravement
brûlé dans un terrible CHAMPIONNAT DU MONDE DES PILOTES
Les sept meilleurs scores
des huit premières courses et CHAMPIONNAT DU MONDE DES CONSTRUCTEURS
(Bibliographie : Encyclopédie de la Formule 1) |
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